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SITZIA Dominique

Analyse Artrinet de l’œuvre de SITZIA Dominique


            

Classification : A160-A280-A290-B200-B220-C120-D110
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

SITZIA Dominique
SITZIA Dominique
www.sitzia-art.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A160 : Abstrait Construit géométrique : "All over", construit doux
d'une certaine sensibilité de la matière ou de la couleur, réintroduites dans le "hard" construit, qu'il soit orthonormé ou non (S. Poliakoff, Malevitch, J.P. Riopelle, Maurice Estève, M.H. Veira Da Silva, Barnett Newman, James Bishop, ...).
A280 : Figural Imaginaire Inconscient
espaces intérieurs en général plutôt abstraits. Mais sortant de l'abstraction, les forces de l'imaginaire peuvent se cristalliser en formes pré-figurales (Masson, Mirò, Arshile Gorky, …).
A290 : Figural Imaginaire Visionnaire, médiumnique, fantasmatique
les monstres ou les créatures du sommeil se concrétisent dans un formalisme plus réaliste qu'en A280 (Matta, Max Ernst, Gustave Moreau, Paul Delvaux, Dado, Vito Tangiani, ... ou les "Fictionnistes" récents ; Marko Mori, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).
B220 : en matérialité structurée, avec prééminence des volumes
particulièrement dans la sculpture et les assemblages. Spécialement pour le "Minimal Art" et ses dérivés (Sol Le Witt, Tony Smith, …).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).

SITZIA Dominique
www.sitzia-art.com