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R. CAVALIÉ (CAVALIÉ Rosine)

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de R. CAVALIÉ


        

Classification : A330-A360-B180-C180-D130
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

R. CAVALIÉ
R. CAVALIÉ
https://www.rcavalie.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A330 : Figurations douces
figures formellement, matériellement, plutôt douces (Edward Hopper, Balthus, Edouard Pignon, P. Klossowski, Sam Szafran, A. Garcia Lopez, ...).
A360 : Figurations "Expressionnistes"
Ex-pression de l'intériorité bouillonnante, voire violente, d'un artiste qui, contrairement à "l'Expressionniste Abstrait", le fera avec les multiples possibilités de matérialisation de la Figure (de l'Expressionnisme historique à COBRA, de la "Violent painting" aux "Néo-fauves", ...) de façon plus mélangée, entre couleurs, matières et gestualité.
L'ex-pression se forme entre gestuel et "Matiérisme" (Emil Nolde, Asger Jorn, John Christoforou, O. Pelayo, Gérard Garouste, Georg Baselitz, Francesco Clemente, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C180 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une sensualité affirmée, voire d'une sexualité revendiquée, qu'elle soit
- factuelle ("l'Origine du monde" de Courbet, Lucian Freud, John Kacere, P. Klossowki, David Salle, Gilbert and George, ...),
- symbolique (Paul Armand Gette, Andreas Serrano, ...),
- humoristique (le "cerveau" de Gilles Barbier, le "globe" de Boyd Webb, ...),
- ou "réaliste" (certains "Body-artistes" comme Otto Muehl, les "Installations" de Paul Mc Carthy, les videos de Zoran Naskovski, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D130 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) par ses variations de réalisation :
- sérialité, multiplication (Claude Viallat, Niele Toroni, "figurines" de Antony Gormley, ...).
- accumulation, compression (J. Chamberlain, Arman, César, ...).
- subtilités, variabilité des matériaux ("les blancs" de Rober Ryman ; les dissolutions de "matière / vie" comme chez Roman Opalka ou chez On Kawara, ...).

R. CAVALIÉ
https://www.rcavalie.com