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PINAULT Michel

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de PINAULT Michel


        

Classification : A270-B220-B210-B200-C100-D100-D165
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

PINAULT Michel
PINAULT Michel
www.michelpinault.net

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A270 : Figural un peu déconstruit
En moins "Hard" que le "construit non orthonormé" (A150), ou que les "figurations géométrisées(A265), les figures sont analysées en quasi "Post Cubisme" (Picasso, Villon, …) ou révélent une "géométrie intérieure" (Bazaine, Jacques Hérold, Veira da Silva, …), en restant toujours globalement reconnaissables.


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B220 : en matérialité structurée, avec prééminence des volumes
particulièrement dans la sculpture et les assemblages. Spécialement pour le "Minimal Art" et ses dérivés (Sol Le Witt, Tony Smith, …).
B210 : en matérialité structurée, avec prééminence des matières
leur épaisseur, leur composition ou leur travail architectonique plutôt structuré, comment les matières sont "bâties", (Eugène Leroy, Bertrand Lavier, ...).
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C100 : plus vers l'intellectualité / l'essence, conceptualités, concept pur
vision intellectuelle de l'art comme problème seulement philosophique linguistique, etc. (Joseph Kossuth, Lauwrence Weiner, Bernar Venet, Roman Opalka, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D100 : via le signifié avec des religiosités plus marquées
des peintures d'Alfred Manessier et des sculptures de Giacomo Manzù, aux "Messes" de Michel Journiac, au "Piss Christ" de Andreas Serrano, aux les "mises en scène" de Renée Cox ...
D165 : plus vers le sociétal autour de "l'Esthétique Relationnelle" ;
"interventions", "Installations" ... (Rirkrit Tiravanija, Thomas Hirschhorn, Mathieu Laurette, ...).

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