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MARCASTAY (CASTAY Marcelle )

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de MARCASTAY


        

Classification : A400-A410-A430-B230-C120-C160-D115-D150
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

MARCASTAY
MARCASTAY

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A400 : Arts Singuliers, Arts bruts
des arts sans références culturelles (Dubuffet, Adolf Wölfli, …) à l'esthétisation des objets de rebus (Chomo, Maisonneuve, ...).
A410 : Arts Singuliers, Naïfs, Populaires, Enfantins
expression de cultures identitaires: d'une région (Arts traditionnels), d'un temps (par exemple le naïf enfantin ; Chaïbia, ...), d'un genre ... Y compris dans "l'art savant" : cf. l'art pseudo-enfantin de Fernando Botero, Niki de Saint Phalle, ...
A430 : "Néo-Figuratif", "Figuration Libre" et "Néo-BD"
Expression plus "cultivée" que les arts naïfs, bruts, etc., réconciliant l'Art avec l'imagerie populaire, la publicité, la BD, la culture rock des années 80 (Robert Combas, Hervé Di Rosa, Keith Harring, …) mais aussi avec celle des "Mangas" des années 90 ou celle des icônes informatiques du XXIème.


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B230 : en matérialité structurée, combinaisons structurées
combine indifféremment lignes, couleurs, matières ou volumes de façon plutôt structurée (Michail Heizer, Anish Kapoor, Miguel Barceló, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D150 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) parcequ'il comprend lui-même un message réelement "lisible"
(messages lumineux de Jenny Hölzer, textes de Ben ou de On Kawara, ...).

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