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LOUBET Olivier (SALANIÉ Jean-Marie)

Analyse Artrinet de l’œuvre de LOUBET Olivier


            

Classification : A260-A430-A220-B180-B190-C140-C160-C190-D115-D150
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

LOUBET Olivier
LOUBET Olivier
www.artmajeur.com/artonstreet

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A260 : Allusif, approche plus soutenue de la figure
depuis des formes, des matières ou des gestuelles, se dessinent presque évidemment des figures représentatives (Dubuffet, Fautrier, Bacon, ...)
A430 : "Néo-Figuratif", "Figuration Libre" et "Néo-BD"
Expression plus "cultivée" que les arts naïfs, bruts, etc., réconciliant l'Art avec l'imagerie populaire, la publicité, la BD, la culture rock des années 80 (Robert Combas, Hervé Di Rosa, Keith Harring, …) mais aussi avec celle des "Mangas" des années 90 ou celle des icônes informatiques du XXIème.
A220 : Abstrait avec signes
L'oeuvre globale reste abstraite mais comprend des, ou est faite uniquement de : signes formant des graphies ; avec sens
des "Lettristes" (Isidore Isou, Maurice Lemaitre, …) aux "Conceptuels" (Joseph Kossuth, Roman Opalka, …); écriture entre formalisme et communication pure (Ben, On Kawara, Barbara Kruger, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).
B190 : en matérialité structurée, avec prééminence des lignes / à plats / dessin
- Importance du "trait" pour le dessin (Hans Bellmer, Pierre Klossowski, J.L.Guitard,...), voire pour la gravure, etc.
- importance des lignes qui structurent les champs colorés ou des dessins qu'ils contiennent (R.Indiana, P. Stampfli, V. Adami, H. Télémaque, M. Sanejouand, Aki Kuroda,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C140 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le fantasmatique
fantasmes de tous ordres, qu'ils soient sexuels, sociaux, religieux ou tous autres, du moment qu'ils sont "formellement" maitrisés (de Georgia O'Keeffe à Annette Messager, en passant par Clovis Trouille, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...
C190 : plus vers la corporéité / les sens, l'oeuvre est le résultat d'une action gestuelle
l'oeuvre comme résultat d'une gestualité corporelle, mais essentiellement manuelle : du "Dripping" de Jackson Pollock à "l'Abstraction Lyrique" de Georges Mathieu; des "perforations" de L. Fontana à la figuration écorchée de V. Vélickovic.


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D150 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) parcequ'il comprend lui-même un message réelement "lisible"
(messages lumineux de Jenny Hölzer, textes de Ben ou de On Kawara, ...).

LOUBET Olivier
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