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KEIP Bruno

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de KEIP Bruno


        

Classification : A160-A200-B130-B150-B170-C120-C190-D115-D140
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

KEIP Bruno
KEIP Bruno
https://www.artmajeur.com/keip

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A160 : Abstrait Construit géométrique : "All over", construit doux
d'une certaine sensibilité de la matière ou de la couleur, réintroduites dans le "hard" construit, qu'il soit orthonormé ou non (S. Poliakoff, Malevitch, J.P. Riopelle, Maurice Estève, M.H. Veira Da Silva, Barnett Newman, James Bishop, ...).
A200 : Abstrait non construit / "Informel", gestuel
du plus "Lyrique" au presque "scriptural", le geste entre ex-pression interne, marque d'une ipséité, et tentative de communication (J.PollockHans Hartung, Franz Kline, Georges Mathieu, Jean Messagier, …).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B130 : en matérialité non structurée légère (délicatesse des touches)
couleurs et matières sont plus ou moins estompées, diluées, évanescentes, jouant sur leurs transparences (Zao Wou Ki, Olivier Debré, …).
B150 : en matérialité non structurée avec prééminence des matières
par leur épaisseur, leur composition ou leur travail architectonique (comment les matières sont "bâties"), les matières sont ici le plus important (J. Fautrier, J. Dubuffet, J.P. Riopelle, les objets peints de Bertrand Lavier, ...).
B170 : en matérialité non structurée combinaisons diverses, non structurées
combine indifféremment couleurs, matières ou volumes de façon plutôt non structurée (Alberto Burri, Manolo Millares, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C190 : plus vers la corporéité / les sens, l'oeuvre est le résultat d'une action gestuelle
l'oeuvre comme résultat d'une gestualité corporelle, mais essentiellement manuelle : du "Dripping" de Jackson Pollock à "l'Abstraction Lyrique" de Georges Mathieu; des "perforations" de L. Fontana à la figuration écorchée de V. Vélickovic.


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D140 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) avec exploration et déclinaison
- d'une même thématique pour lui faire dire un maximum (les "Saintes Victoires" de Cézanne, les "Marylin" de Andy Warhol, les "méthodes" de Rutault, les "corps" de J. et D. Chapman, ou de Katharina Fritsch, ...).
- ou d'une même ressource (objets, matériaux, etc.: les "bananes" de G. Titus Carmel; les "soldats" de Miralda; les "mégots" de Damien Hirst ...) pour en explorer toutes ses facettes.

KEIP Bruno
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