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JOSEPHA

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de JOSEPHA


        

Classification : A340-B220-B210-B200-C160-C120-D110-D130
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

JOSEPHA
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Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A340 : Figurations enlevées
formes plus enlevées mais pas vraiment expressionnistes (Alberto Giacometti, Jean Hélion , ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B220 : en matérialité structurée, avec prééminence des volumes
particulièrement dans la sculpture et les assemblages. Spécialement pour le "Minimal Art" et ses dérivés (Sol Le Witt, Tony Smith, …).
B210 : en matérialité structurée, avec prééminence des matières
leur épaisseur, leur composition ou leur travail architectonique plutôt structuré, comment les matières sont "bâties", (Eugène Leroy, Bertrand Lavier, ...).
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).
D130 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) par ses variations de réalisation :
- sérialité, multiplication (Claude Viallat, Niele Toroni, "figurines" de Antony Gormley, ...).
- accumulation, compression (J. Chamberlain, Arman, César, ...).
- subtilités, variabilité des matériaux ("les blancs" de Rober Ryman ; les dissolutions de "matière / vie" comme chez Roman Opalka ou chez On Kawara, ...).

JOSEPHA
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