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GUSTIN Séverine

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de GUSTIN Séverine


        

Classification : A510-A270-A130-B180-C110-C160-C180-D115-D130
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

GUSTIN Séverine
GUSTIN Séverine
http://www.sevphotos.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A510 : Formes du "Réalisme"
Différentes façons d'appréhender les réalités du monde, d'un point de vue : photographique
comme témoignage de, ou travail sur, la réalité (de H.C. Bresson à R. Mapplethorpe ou Bernd et Hilla Becher, ...). Aussi comme matériaux prétexte à un travail esthétique (Annette Messager, Louis Jammes, Philippe Cazal, Pierre et Gilles, ...), ou faisant partie d'un travail formel plus large (peintures et photos de Peter Klasen ; dessins et photos de Jean Le Gac, ...).
A270 : Figural un peu déconstruit
En moins "Hard" que le "construit non orthonormé" (A150), ou que les "figurations géométrisées(A265), les figures sont analysées en quasi "Post Cubisme" (Picasso, Villon, …) ou révélent une "géométrie intérieure" (Bazaine, Jacques Hérold, Veira da Silva, …), en restant toujours globalement reconnaissables.
A130 : oeuvres à jeux optiques subjectifs
suivant les agencements de couleurs et/ou de formes dans ces oeuvres, l'imperfection de l'oeil humain fait qu'il les perçoit avec des distorsions (photos et "installations" de Georges Rousse, Felice Varini, ...), ou avec des mouvements fictifs, comme dans "l'Art cinétique" "l'Op'Art" (Y. Agam, Victor Vasarely, C. Cruz Diez, J.R. Soto, Bridjet Riley, …).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C110 : plus vers l'intellectualité / l'essence, conceptualités, questionnements spécifiques
de Bruce Naumann à Daniel Buren ; le "Système de l'art" questionne ses propres fondements ou son histoire (C.M Mariani, Wim Delvoye, Komar et Melamid, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...
C180 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une sensualité affirmée, voire d'une sexualité revendiquée, qu'elle soit
- factuelle ("l'Origine du monde" de Courbet, Lucian Freud, John Kacere, P. Klossowki, David Salle, Gilbert and George, ...),
- symbolique (Paul Armand Gette, Andreas Serrano, ...),
- humoristique (le "cerveau" de Gilles Barbier, le "globe" de Boyd Webb, ...),
- ou "réaliste" (certains "Body-artistes" comme Otto Muehl, les "Installations" de Paul Mc Carthy, les videos de Zoran Naskovski, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D130 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) par ses variations de réalisation :
- sérialité, multiplication (Claude Viallat, Niele Toroni, "figurines" de Antony Gormley, ...).
- accumulation, compression (J. Chamberlain, Arman, César, ...).
- subtilités, variabilité des matériaux ("les blancs" de Rober Ryman ; les dissolutions de "matière / vie" comme chez Roman Opalka ou chez On Kawara, ...).

GUSTIN Séverine
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