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DE LAUBRIÈRE Valérie

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de DE LAUBRIÈRE Valérie


        

Classification : A170-A190-B180-B230-B240-C120-D110
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

DE LAUBRIÈRE Valérie
DE LAUBRIÈRE Valérie

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A170 : Abstrait mixte (entre construit géométrique et non construit informel)
du "Field Painting" à "l'Expressionnisme Abstrait" ; accaparement de l'espace pictural dans l'accroissement de ses limites "all over" (Mark Rothko, Jackson Pollock, J.P. Riopelle, Joan Michell, Judith Reigl, …).
A190 : Abstrait non construit / "Informel", mixte entre matière, tache et gestuel
(Willem De Kooning, Clifford Still, Antoni Tapiès, Bengt Lindström, Riopelle, Olivier Debré, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).
B230 : en matérialité structurée, combinaisons structurées
combine indifféremment lignes, couleurs, matières ou volumes de façon plutôt structurée (Michail Heizer, Anish Kapoor, Miguel Barceló, ...).
B240 : matériaux ou objets en "Assemblages", collages / décollages, ou "Installations"
objets signifiants ou in-signifiants (voire, rebus de la société) lorsqu'ils sont assemblés dans un nouvel esprit :
- esthétisant, comme chez les "Nouveaux réalistes" (Arman, Spoerri, César, …) ; les "Affichistes" (Jiri Kolar, M. Rotella, R. Hains, ...)
- en parodie comme chez les "Simulationnistes" (Haïm Steinbach, ...)
- en diverses et multiples autres "Installations" comme chez des artistes connus (Christian Boltanski, Edward Kienholz, ...) et surtout chez de nombreux artistes des nouvelles générations.


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).

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