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BRETONES Thierry

Analyse Artrinet de l’œuvre de BRETONES Thierry


            

Classification : A320-A250-B180-C170-D130
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

BRETONES Thierry
BRETONES Thierry
www.bretart.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l’œuvre : que voit-on quand on regarde une œuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "immatériel" au plus "réaliste").?
A320 : Figurations traditionnelles
de la vision la plus poétique au ressenti le plus délicat de ce qui fait notre vie et notre environnement, exprimés par les diverses formes de la peinture dite de "Tradition Française". (des paysages de provence de Cézanne aux bouquets de fleurs de Van Gogh, des marines de Boudin aux portraits de Kisling...).
A250 : Allusif, approche plus globale, mais légère, de la figure
la figure se devine par l'intrication de formes ou de matérialités abstraites diverses (Mondrian, Kandinsky, Klee, les "footballeurs" de N. de Staël, ...), ou par allusions formelles ou colorées (le "Paysagisme abstrait" ; Jean Bazaine, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S’agit-il de pur concept, de jeu de matières, d’objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu’une œuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l’investissement » de l’artiste dans son œuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son œuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C170 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d’une "animalité" / bestialité
- qu'elle soit factuelle (Vladimir Velickovic, sculptures de Barry Flanagan, Thomas Grünfeld, Installations de Maurizio Cattelan ou Janis Kounellis, Damien Hirst, photos de William Wegman, ...)
- ou bien symbolique ("sacrifices" de Hermann Nitsch, souillures de David Nébréda, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l’aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses œuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D130 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) par ses variations de réalisation :
- sérialité, multiplication (Claude Viallat, Niele Toroni, "figurines" de Antony Gormley, ...).
- accumulation, compression (J. Chamberlain, Arman, César, ...).
- subtilités, variabilité des matériaux ("les blancs" de Rober Ryman ; les dissolutions de "matière / vie" comme chez Roman Opalka ou chez On Kawara, ...).

BRETONES Thierry
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