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PEINTRE BLANCHARD

Analyse Artrinet de l‘oeuvre de PEINTRE BLANCHARD


        

Classification : A330-A410-A455-B230-C140-C160-D115-D150
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

PEINTRE BLANCHARD
PEINTRE BLANCHARD

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l‘oeuvre de l‘artiste dans l‘histoire de l‘art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s‘étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A330 : Figurations douces
figures formellement, matériellement, plutôt douces (Edward Hopper, Balthus, Edouard Pignon, P. Klossowski, Sam Szafran, A. Garcia Lopez, ...).
A410 : Arts Singuliers, Naïfs, Populaires, Enfantins
expression de cultures identitaires: d'une région (Arts traditionnels), d'un temps (par exemple le naïf enfantin ; Chaïbia, ...), d'un genre ... Y compris dans "l'art savant" : cf. l'art pseudo-enfantin de Fernando Botero, Niki de Saint Phalle, ...
A455 : "Néo-Figuratif", Figurations plus ou moins allégoriques ("Trans Avant Garde", "Bad Painting", ...)
(J.G. Dokoupil, Julian Schnabel, David Salle, Reiner Fetting, Kenny Scharf, Sandro Chia, Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Mimo Paladino, ...)


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B230 : en matérialité structurée, combinaisons structurées
combine indifféremment lignes, couleurs, matières ou volumes de façon plutôt structurée (Michail Heizer, Anish Kapoor, Miguel Barceló, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C140 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le fantasmatique
fantasmes de tous ordres, qu'ils soient sexuels, sociaux, religieux ou tous autres, du moment qu'ils sont "formellement" maitrisés (de Georgia O'Keeffe à Annette Messager, en passant par Clovis Trouille, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D150 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) parcequ'il comprend lui-même un message réelement "lisible"
(messages lumineux de Jenny Hölzer, textes de Ben ou de On Kawara, ...).

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